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Youssouf Bakayoko fait des révélations, Gbagbo se fâche, la peur gagne des avocats…

Youssouf Bakayoko fait des révélations, Gbagbo se fâche, la peur gagne des avocats…
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Youssouf Bakayoko, le désormais ancien président de la Commission électorale indépendante (CEI) qui fait des révélations, Laurent Gbagbo qui en veut à Simone Ehivet, et la défense de Jacques Mangoua qui dénonce un complot sont autant de sujets traités par les médias ivoiriens, ce jeudi 10 octobre 2019.
« Après son départ de la CEI, Youssouf Bakayoko fait de graves confidences, ses révélations sur le président de la Commission de l’Union africaine », barre à sa Une, le quotidien Soir Info. Le confrère qui a eu le privilège d’être reçu par l’ancien président de la Commission électorale indépendante (CEI), Youssouf Bakayoko, dans sa « résidence fortement protégée de Marcory Résidentiel », livre quelques confidences. « Pendant 9 ans, j’ai installé les institutions de la République, qui sont reconnues de tous. En 2010, les acteurs politiques ivoiriens ont accepté, de plein gré, que l’ONU certifie les élections en Côte d’Ivoire. Et nous avons travaillé en fonction du droit et des lois ivoiriennes ainsi que des règlements et accords internationaux ». Selon le confrère, Youssouf Bakayoko « rend responsable certains acteurs politiques qui ‘’refusent de respecter les règles du jeu démocratique’’ ». Soir Info nous apprend que selon Youssouf Bakayoko, l’Union africaine ne viendra pas régler le problème des gens de l’opposition. Autrement dit, l’opposition ivoirienne doit compter sur ses propres forces.

Concernant Youssouf Bakayoko, Notre Voie, le confrère proche du Front populaire ivoirien (FPI) dirigé par Pascal Affi N’guessan, fait savoir qu’il est sorti par la « petite porte ». « Youssouf Bakayoko, 76 ans, ex-député de Séguéla et ancien ministre des Affaires Etrangères, n’est pas entré dans l’Histoire de la Côte d’Ivoire ni celle de la Commission électorale indépendante (CEI) par la grande porte, auréolé de gloire ». Le confrère soutient que « Youssouf Bakayoko, c’est avant tout la crise postélectorale sanglante de 2010-2011 qui a officiellement causé 3000 morts, des milliers de blessés, d’orphelins et de veuves ». Pour Notre Voie, Coulibaly Kuibiert Ibrahime, le nouveau président de la CEI qui n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son prédécesseur, lors de la cérémonie de passation des charges, a sombré dans le mensonge.

Autre sujet abordé par la presse ivoirienne : la colère de Laurent Gbagbo qui « veut tuer Simone ». En effet, selon Le Patriote, « Pour stopper son influence grandissante sur le terrain politique, Gbagbo veut ‘’tuer’’ Simone ». Se basant sur un article de La Lettre du Continent, le quotidien proche du RHDP fait savoir que « depuis Bruxelles, Laurent Gbagbo aurait réitéré sa volonté de ne pas voir son épouse jouer les premiers rôles de son parti ». Le Patriote nous apprend que dans sa nouvelle parution, le confrère (La Lettre du Continent : ndlr) rapporte que l’ancien président ivoirien ‘’ a demandé à plusieurs de ses proches collaborateurs de se mettre à distance de son épouse, Simone Gbagbo ». Et Le Patriote de souligner que « Cette consigne, selon le confrère, se traduit sur le terrain ». Le confrère déduit que « la tension est très vive au FPI. Laurent Gbagbo qui avait déjà en face de lui Affi N’guessan, va certainement affronter dans les jours à venir son épouse ».

Autre sujet traité par les médias ivoiriens : la conférence de presse animée, le mercredi 9 octobre 2019, par le conseil des avocats de Mangoua Jacques, composé de maîtres Adjé Luc, ancien bâtonnier et Brou Siméon. Cette conférence de presse fait suite à la sortie de Koné Brahman, Procureur près le Tribunal de première instance de Bouaké.

Selon L’inter, quotidien indépendant, « ce procès fait peur » aux avocats du vice-président du PDCI et président du Conseil Régional du Gbêkê. Me Adjé Luc précisément a fait cette déclaration. « Ce procès me fait peur parce qu’il suffirait que quelqu’un jette quelque chose dans la cour, il dénonce les faits et je me retrouve en prison. Moi, effectivement, j’ai peur pour moi. Je pense aussi que tous ceux qui ont assisté au procès ont des raisons d’avoir peur ». En plus d’avoir peur, cet avocat dénonce un complot. « Je vous dirai manifestement que Jacques Mangoua est victime d’un complot parce que je ne connais personne sur cette terre qui dépose des armes chez lui, qui est censée savoir que c’est une situation infractionnelle, que c’est interdit et qui porte ces faits à la connaissance de la gendarmerie. Si on est d’accord pour dire que Mangoua n’est pas fou, alors on est amené forcement à dire qu’il a été victime d’un complot ».

Par ailleurs, la candidature de Bédié à la présidentielle 2020 annoncée par Gouali Dodo, membre du Bureau politique du PDCI, revient dans la plupart des quotidiens ivoiriens.

Adolphe Angoua/Linfodrome

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