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Université de Lomé : Kako Nubukpo s’impose en Doyen

Université de Lomé : Kako Nubukpo s’impose en Doyen
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Le Professeur Kako Nubukpo est désormais Doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) de l’Université de Lomé depuis le 18 avril 2019.

C’est presqu’une revanche pour le macro économiste togolais. Après environ deux années où il a littéralement broyé du noir loin des postes prestigieux qui ont émaillé son parcours, Kako Nubukpo vient de rejoindre le cercle des doyens de l’université de la capitale togolaise. A l’issue d’une élection qui s’est tenue le 18 avril dernier, l’ancien collaborateur de Faure Gnassigbé a été élu à l’unanimité des 18 votants comme doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) de l’université de Lomé. Cela, pour un mandat de deux ans, renouvelable une fois.

Parcours brillant d’un anti-Cfa

Titulaire d’un doctorat en sciences économiques, agrégé d’économique et spécialiste du coton, l’ancien ministre togolais de la Prospective et de l’évaluation des politiques publiques, c’est un background lourd que rapporte dans sa mallette le nouveau doyen. Economiste émérite connu aussi bien pour ses compétences et son cursus que pour ses prises de position tranchées contre le Cfa qu’il présente comme un instrument de servitude monétaire, il a occupé les plus prestigieux postes tant dans l’administration de son pays qu’au niveau international. Il a écumé les couloirs de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) à Dakar avant de rejoindre la direction de la Francophonie économique et numérique au sein de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif) en 2016. Poste d’où il sera limogé un an plus tard pour ses prises de position contre la monnaie communautaire. C’est finalement au sein du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) de Montpellier qu’il a déployé depuis deux ans, son savoir. C’est donc en homme aguerri à, à peine 50 ans, qu’il mettra ses connaissances et sa visions au service de l’institution pour les 2 voire 4 prochaines années.

Source : Afrique-sur-7

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