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Togo : L’UFC proclame son opposition et quittera la CENI si…

Togo : L’UFC proclame son opposition et quittera la CENI si…
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L’Union des Forces de Changement (UFC), un parti politique au Togo, a réitéré son appartenance à l’opposition parlementaire et annonce son désir de prendre part aux prochaines élections législatives conformément à la feuille de route de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

—Un texte de Mensah, Lomé—

En conférence de presse hier mardi à Lomé, Dr Ekué Gada Folly, le conseiller spécial du président national du parti de l’UFC s’est prononcé sur la polémique qui entoure la présence de l’UFC au sein de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et a annoncé la possibilité pour le parti de délaisser son siège au sein de l’institution si le comité de suivi de la feuille de route de la  CEDEAO décide de lui denier le droit de siéger.

En expliquant les nouvelles orientations adoptées par le parti, les autres conférenciers que sont Isaac Tchiakpé, André Johnson ont rappelé que l’UFC est un parti politique dont les convictions pour l’alternance pacifique et négociée ont été rendues publiques depuis les années 2010. Sur ce point, Tchiakpé a précisé que l’UFC est une force de proposition et d’élaboration pour un  Togo nouveau pour que prévale la paix dans le pays.

Pour sa contribution au règlement de la crise politique, l’UFC qui n’est pas partie prenante du dialogue politique pouvoir-opposition a révélé avoir soumis au facilitateur ghanéen, le Président Nana Akufo-Addo, un mémorandum dont les principaux points portent sur la limitation du mandat présidentiel à deux, le mode de scrutin à deux tours, la réforme du cadre électoral pour garantir la transparence et l’équité des scrutins avec une supervision internationale, la limitation de tous les mandats électifs.

Revenant sur le débat autour de son appartenance à l’opposition parlementaire ou non et sa présence à la CENI, les responsables du parti ayant pour emblème le palmier rouge estiment que c’est un faux débat et que l’UFC demeure un parti d’opposition parlementaire conformément aux lois portant statut de l’opposition votées en juin 2013 d’où l’obligation pour elle de siéger à la CENI.

Précisions que cette conférence de presse a été organisée en l’absence du président national de l’UFC, Gilchrist Olympio, qui a regagné récemment le pays.

Source : koaci.com

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