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Royaume-Uni : une annulation du Brexit est-elle possible ?

Royaume-Uni : une annulation du Brexit est-elle possible ?
Crédit photo Reuters/François Lenoir
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A un an de la date où Londres cessera officiellement de faire partie de l’Union européenne, certains réclament un deuxième référendum et des députés veulent pouvoir bloquer le processus.

A Bruxelles, la question de la remise en cause du Brexit ne se pose même pas. Mais à Londres, à un an de l’échéance officielle, la Première ministre britannique Theresa May doit faire face à une résistance accrue contre la sortie de l’Union Européenne.

L’ancien Premier ministre Tony Blair a appelé les députés à exiger un deuxième référendum sur le Brexit lorsque les conditions de la sortie de l’UE seront connues. « Mon argument n’est pas qu’on devrait ignorer le référendum et empêcher le Brexit » a-t-il précisé lors d’un discours devant le parlement britannique. « Mais le pouvoir décisionnel du peuple ne disparaît pas après le 23 juin 2016 (NDLR, la date du référendum) ».

Face à un gouvernement déterminé au Brexit, l’opposition travailliste britannique veut que les députés aient le droit de bloquer le processus s’ils ne sont pas satisfaits de l’accord final bouclé entre Londres et Bruxelles. Chargé du Brexit dans le contre-gouvernement travailliste, Keir Starmer juge « inacceptable » le scénario actuel, où les députés pourront simplement approuver ou rejeter, mais pas amender l’accord final. Il réclame le droit de faire redémarrer les négociations avec l’UE plutôt que de partir sans accord.

Garder le cap malgré le scandale FacebookCes tentatives de résistance au Brexit arrivent au moment du scandale Cambridge Analytica, société britannique accusée d’avoir utilisé à des fins politiques les données privées de 50 millions d’utilisateurs de Facebook. Un ex-employé, Christopher Wylie, a affirmé mardi que l’entreprise a joué un « rôle crucial » dans la campagne en faveur du Brexit.

Mais revenir sur le Brexit est hors de question pour Theresa May. « Elle a indiqué très clairement, dès le moment où elle est devenue première ministre, que son gouvernement respecterait le résultat du référendum. Elle reste cohérente par rapport à cet objectif », explique Jill Rutter, directrice du programme sur le Brexit au groupe de réflexion Institute for Government à Londres.

Même si les députés avaient le droit de bloquer le Brexit, il n’est d’ailleurs pas certain qu’ils le feraient. Le leader de l’opposition travailliste, Jeremy Corbyn, soutient la sortie de l’Union Européenne. « Dans le Parlement, il y avait une majorité écrasante pour déclencher l’Article 50 (NDLR le processus pour quitter l’UE), assure Rutter. La plupart de députés, qu’ils soient pour ou contre le Brexit, estiment qu’il faut respecter le référendum. »

En 2016, les Britanniques avaient voté à 52 % pour la sortie de l’Union Européenne. Selon le dernier sondage mené par BMG Research, ils ne seraient aujourd’hui que 42 % à approuver le Brexit, 49 % se disant désormais contre.

 

Source : Actu Orange

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