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Grève des enseignants: A Koulikoro, les classes sont toujours fermées !

Grève des enseignants: A Koulikoro, les classes sont toujours fermées !
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La grève des enseignements est officiellement terminée et la reprise des cours est effective depuis le lundi 20 mai. Voilà, la bonne nouvelle annoncée par le ministre de l’Education nationale, Dr Témoré Tioulenta, tout sourire à la télévision nationale. Pourtant, 48h après la fin de la grève, les écoles sont toujours fermées dans la région de Koulikoro.

«Nous n’allons jamais rependre les cours tant que nos salaires ne seront pas payés», proteste Ibrahim Magassa, un des leaders du Syndicat national des fonctionnaires des collectivités territoriales dans la région de Koulikoro. Au téléphone, le gréviste explique à Maliweb la raison de sa colère et de celle de ses camarades. «Les retenues de salaire opérées par le gouvernement au mois de mars n’ont pas été octroyées. Cela, malgré l’annonce officielle de restitution des salaires faite par le président de la République ».

«Je suis venu à Dongorona pour observer la reprise effective des cours à l’École Fondamentale Micah Shea Watson. J’ai été désagréablement surpris de constater que la reprise n’a pas été effective. Il se trouve que les enseignants dans toute la région de Koulikoro ont continué la grève hier et aujourd’hui pour non-paiement des salaires du mois de mars », indique Yeah Samaké ancien maire de Ouléssébougou (région de Koulikoro) sur sa page Facebook.

A Bamako, Adama Fomba, président de la Synergie, collectif des syndicats signataires de l’accord avec le gouvernement estime que le problème est réel. «Cependant, précise-t-il, il ne s’agit pas d’une rétention de salaire, il s’agit d’un retard de paiement des salaires du mois de mars dans la région de Koulikoro». Pour Ibrahim Magassa, il s’agit d’un manque de considération des autorités régionales envers les enseignants. Plus d’une fois, ils ont demandé l’état de paiement, cela a été envoyé. Jusque-là, rien ! «En tout cas, sans nos salaires, il n’y aura pas de cours», conclut-il.

Mamadou TOGOLA

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