Publicité temporaire en_tête
Header ad

Côte d’Ivoire : à quoi servent les interpellations d’opposants ?

Côte d’Ivoire : à quoi servent les interpellations d’opposants ?
468×60 content ad
Deux interpellations d’opposants politiques ivoiriens, pour « troubles à l’ordre public », en moins d’une semaine. Le spectre de la violence politique plane sur la Côte d’Ivoire, alors que les débats de fond pour la présidentielle d’octobre 2020 n’ont pas encore commencé.

Samedi 6 juillet 2019. Dans le petit stade d’Anono (dans le district d’Abidjan, la capitale économique), des centaines d’opposants sont réunis à l’appel des trois groupes parlementaires de l’opposition (PDCI, Rassemblement et Vox Populi). Il s’agit du tout premier meeting de la nouvelle opposition parlementaire qui a rompu les amarres avec le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix RHDP, mouvance présidentielle), dans le sillage de la démission en février du président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro.

Parmi les intervenants, Moriféré Bamba, 74 ans, vieux routier de la politique ivoirienne, allié à Alassane Ouattara en 2010 face à Laurent Gbagbo, avant que le projet de nouvelle Constitution de 2016 ne sépare les deux hommes. À la tribune, comme tout opposant, il multiplie les attaques contre le pouvoir, entre railleries et petits adjectifs incisifs…Acheter et lire le reste de l’article

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.