Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
 
Publicité temporaire en_tête
Header ad

Comment se porte l’Association des Géologues de Côte d’Ivoire : Mardochée BOLI, Président fondateur explique

Comment se porte l’Association des Géologues de Côte d’Ivoire : Mardochée BOLI, Président fondateur explique
468×60 content ad
Créée depuis décembre 2015, l’Association des Géologues de Côte d’Ivoire a connu quelques changements au niveau de son bureau national. La nouvelle équipe suit-elle la ligne directive de l’association ? Mardochée BOLI, président fondateur de l’AG-CI, répond aux questions de carrédirect.info.

—Propos recueillis par Christian Lamah

Mardochée BOLI, vous avez fondé l’Association des Géologues de Côte d’Ivoire (AG-CI), pourquoi ?

Je voudrais tout d’abord rappeler que j’ai simplement eu l’initiative de fédérer tous les géologues au sein d’une unique association. Mon objectif était de promouvoir les sciences de la Terre et défendre les intérêts des géologues ivoiriens. Mais je n’étais pas le seul à la création. Afin de mieux murir l’idée, j’ai dû faire appel à des amis et à l’un de mes professeurs, M. Logbo Dénis. C’est lui qui nous a cédé son domicile pour nos premières réunions ; il payait même quelque fois les frais de déplacements (…rire), et nous mettait en relation avec les aînés, notamment les professeurs Biemi Jean, Digbéhi, Aka Kouamé, etc… ; Il faut aussi souligner l’appuis que nous apporte M. Bakayoko Bouaké, directeur de Sama nickel en Côte d’Ivoire que je considère personnellement comme membre fondateur de l’AG-CI.

Nous étions en effet 6 à la création et je ne suis que le président fondateur.

Vous étiez président en exercice de l’AG-CI depuis la création jusqu’en janvier 2017. Quel bilan retenir de votre présidence ?

Le bilan, vous le voyez sous vos yeux ! Si l’association continue son chemin, c’est parce que les prédécesseurs ont su définir une ligne de conduite et des textes clairs. Il ne s’agit pas de créer pour créer, mais il faut mettre tout un arsenal de gestion en place. Et c’était là ma mission. Nous avons pu déposer nos textes au ministère de l’intérieur pour notre agrément ; plusieurs rencontres ont eu lieu avec les entreprises minières, la chambre des mines, la direction de la géologie, et des associations estudiantines ainsi qu’avec le président d’alors de la société géologique de Côte d’Ivoire, la liste est longue. Mon équipe et moi avions organisé une conférence nationale qui a connu un réel succès sur le thème « Place des Sciences de la Terre dans le développement socioéconomique d’une nation » présenté par le Dr Gilbert Konan, ex-directeur de la direction de la cartographie. En 2016, une séance de travail a eu lieu avec l’Ordre des Géologues du Québec, afin d’accompagner techniquement l’AG-CI. Aujourd’hui le président en exercice, travail afin que l’AG-CI devienne l’Ordre des Géologues de Côte d’Ivoire.

Que pensez-vous de l’actuel président en exercice ?

Touré Siméon est un homme très mature en matière de gestion d’association. C’est plus qu’un ami, c’est un frère. On a commencé notre lutte depuis notre jeune âge, lorsque nous étions à Gagnoa, où lui et moi avions créée l’Association des Jeunes pour le Développement et la Paix de Ouragahio (AJEPDO). Je sais qui dirige actuellement l’AG-CI. Les Objectifs seront atteints. Et si vous suivez un peu les activités de l’association, vous verrez bien que toute son équipe et lui sont véritablement à l’œuvre.

Vous êtes directeurs des opérations au sein du Journal Scientifique et Technique du Mali (JSTM). Comment êtes-vous passé de la Géologie au Journalisme scientifique ?

J’ai voulu juste diversifier mes compétences. Après mon diplôme de technicien en mines et géologie, j’ai opté pour une spécialisation en journalisme scientifique. Parce que j’aime le journalisme. Et là, j’ai suivi une formation pratique de deux ans, et par la suite, j’ai été appelé par le Directeur de Publication du JSTM, où j’ai assuré successivement, le poste de directeur de magazine, éditeur en chef, et aujourd’hui directeur des opérations. Mais je continue mes cours en géologie. Je pense que le géologue doit diversifier ses compétences. C’est dans ce cadre que l’AG-CI organisera en Juin prochain une conférence sur le Géologue face au défi de l’emploi.

Quand pensez-vous retourner en Côte d’Ivoire ?

Vous savez le JSTM me tient vraiment à cœur. Et j’ai des engagements à honorer vis -à -vis de mon employeur. Pour dire court, je serai probablement en Côte d’Ivoire lors de la conférence de l’AG-CI et je retournerai au Mali pour le travail. Le journalisme scientifique demande assez de réflexions, de vérification et d’attention. Une seule erreur publiée peut ternir l’image de votre média. Alors je dois être toujours là, près de mes journalistes.

Toutefois, je suis de près les activités de l’association. J’aimerais féliciter toute l’équipe actuelle pour le travail qu’elle abat pour la survie de l’association. Courage à l’équipe. Le chemin est long mais avec un peu de courage on arrivera tous au bout du tunnel.

 

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.