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Bolloré assigné en justice par dix ONG camerounaises et européennes

Bolloré assigné en justice par dix ONG camerounaises et européennes
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Des associations camerounaises et européennes, dont Sherpa, veulent obtenir l’exécution forcée d’un plan d’action au bénéfice de riverains affectés par les activités de la société Socapalm dont le groupe français est actionnaire.

C’est un nouveau coup de projecteur sur les conditions d’exploitation controversées du premier producteur d’huile de palme du Cameroun. Dix associations camerounaises et européennes devaient assigner en justice, lundi 27 mai, devant le tribunal de grande instance de Nanterre, la société Bolloré, pour obtenir l’exécution forcée d’un plan d’action au bénéfice des communautés affectées par les activités de la Socapalm, filiale camerounaise du groupe luxembourgeois Socfin, lui-même détenu à hauteur de 38,75 % par le géant français.

Par cette action judiciaire inédite, ces ONG, dont Sherpa, association française de juristes et d’avocats spécialisés dans la défense des communautés victimes de crimes économiques, demandent à la justice française de faire reconnaître que des engagements « fermes et précis » d’un grand groupe industriel, en l’occurrence Bolloré, émis sous l’égide d’une instance internationale non contraignante, peuvent être considérés comme un contrat non exécuté. « Les multinationales ne devraient plus pouvoir échapper à leur responsabilité en se cachant derrière des engagements non contraignants », soulignent les associations, qui rappellent que les paroles du groupe français « ont fait naître chez les demandeurs l’attente légitime de voir les obligations souscrites intégralement »…lire la suite sur lemonde

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