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Abobo/Côte d’Ivoire : Un lycéen découvert pendu au domicile familial

Abobo/Côte d’Ivoire : Un lycéen découvert pendu au domicile familial
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Oud Sansan Sidy Mohamed, Ivoiro-mauritanien, né en 2001 à Abengourou et élève en classe de 2nd C, au lycée classique d’Abidjan-Cocody, ne reverra plus jamais ses amis de l’école. Le jeune homme a été retrouvé mort pendu, le vendredi 27 avril 2018, au domicile de ses tuteurs (sa tante et son époux) à Abobo-Belle-Ville, ‘’Carrefour mosquée’’. Une mort totalement surprenante.
Selon les informations recueillies de sources concordantes, il ressort que ce vendredi-là, en pleine matinée, Oud Sansan rentre à la maison plus tôt que prévu. Aucun autre membre de la famille n’est encore là.

Un peu plus tard, soit à 11h30′, c’est Charlotte, la femme de ménage, qui arrive. Elle est avec la fille de ses patrons. A savoir, la cousine de Ould Sansan, une môme de 6 ans, qui rentre de l’école. La porte étant fermée, la femme de ménage, comme d’habitude, passe chez la voisine récupérer les clés. Mais Charlotte s’entend dire que Mohamed Sansan les a déjà récupérées.

Alors, supposant que le lycéen est à l’intérieur de la maison, la servante se pointe à l’entrée et commence à frapper au portail, tout en hurlant le nom du jeune élève. Mais en dépit de tout le boucan qu’elle fait, pas de signe d’âme qui vive.

La jeune dame décide alors de jeter un œil par la fenêtre. Sans doute que Mohamed Sansan s’endort. C’est ce qu’elle croit. Mais par la fenêtre, elle n’aperçoit personne. Elle revient au portail et regarde par un trou que présente celui-ci. Et là cette fois, elle aperçoit les pieds du lycéen. Elle trouve tout cela curieux, dans la mesure où elle frappait à l’instant au portail et que Mohamed ne répondait pas. Alors, qu’il est bel et bien là, à la maison. Que se passe-t-il donc ? Elle hurle encore son nom. Menaçant même de lui infliger une correction, si jamais il ne venait pas ouvrir le portail. Maintenant même. Mais rien n’y fit. Le jeune homme, demeurant dans la même posture.

La femme de ménage s’abaisse. A cet instant-là, elle aperçoit les clés qui traînent au sol. Elle passe la main en dessous du portail et les récupère. Lorsqu’elle pénètre dans la cour, après avoir ouvert le portail, elle ne manque pas de pousser un strident cri de détresse. Elle découvre Mohamed, mort, pendu.

De par ses cris, la jeune femme, comme folle, ameute le voisinage qui accourt voir ce qu’il se passe. Et bientôt, le commissariat de police du 34ème arrondissement est alerté. Des agents se rendent sur les lieux de la découverte macabre et procèdent au constat d’usage. Puis, ceux des services des pompes funèbres enlèvent le corps, pour le transférer à la morgue. Tout cela, dans une ambiance des plus tristes, entretenue par des lamentations, des pleurs et des cris de détresse.

L’enquête policière ouverte cherche à présent à trouver la vérité sur cette mort vraiment inattendue du jeune défunt. Le jeune garçon s’est-il pendu ? Ou l’a-t-on tout simplement liquidé, en faisant croire à un suicide par pendaison ? Mais quelle pourrait en être la raison, dans l’un ou l’autre cas ? Ce sont les questions, que se pose la famille éplorée et des connaissances du lycéen découvert mort. En tout cas, les hommes du commissaire Tiégnon sont à pied d’œuvre, pour élucider du mieux que se peut, les contours de la mort inattendue du jeune garçon.

Jean-François YAPI    

Source : linfodrome

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